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PROJET PETAOUCHNOK
© Sébastien Armengol
CONTACTS :
Alain Séradin - Chargé de diffusion
06 30 86 43 35
chapiteau.petaouchnok@gmail.com
www.galapiat-cirque.fr
Association Galapiat Projet Pétaouchnok
1, rue des Terres Neuvas 22 360 LANGUEUX
C’est où ? C’est quoi ? C’est un lieu mystérieux... Et si on y allait ? Pour quoi faire ? Peut-être pour se rencontrer, je pense que là-bas on imagine, on créé, on cherche les étincelles
et décroche les rêves !!!
Le projet Pétaouchnok :
C’est un projet socioculturel en mouvement, de rencontre autour des Arts du Cirque en Bretagne. Ce projet cherche à aller là où le cirque ne va pas, dans des communes rurales ou dans les
quartiers urbains. C’est aussi un laboratoire artistique, un lieu magique où tout peut arriver, où tout est à inventer...
C’est enfin un lieu itinérant que nous déplaçons pour créer l’événement avec les personnes qui nous accueillent. Ce sont de vrais partenariats entre les acteurs locaux, les habitants, le
chapiteau, notre connaissance et pratique du Cirque, nos expériences personnelles et communes, et le désir de partager.
Les différents axes développés par le projet Pétaouchnok :
• Un spectacle collectif, des spectacles, des petites formes.
• Des initiations et ateliers pédagogiques.
• Des implantations de chapiteaux où l'on crée l’événement.
• Un espace de résidence artistique et des « cartes blanches ».
• Un travail sur le thème de la non-violence, une force pour agir.
• Un réseau d’amis.
Le projet Petaouchnok est porté et accompagné par l’association Galapiat Cirque. Partenaires : Conseil Régional de Bretagne, Conseil Général des Côtes d'Armor, la Mairie de Langueux, Le
Grand Pré, Langueux (22).
Soutiens : Le Domaine de la Roche Jagu, Ploezal (22), Cirque Gervais Klising (22), Emmaüs 22, Le Cri de L'ormeau (22), l'Association Marée Haute (22).
L’histoire :
Au commencement, il y eût une jeune Compagnie de cirque ; La Compagnie Galapiat. Les 6 artistes formés au Centre National des Arts du Cirque, s’implantent en 2008 en Bretagne, plus exactement
à Langueux (22). Ils sont portés par le désir de tourner en chapiteau. Dans leur entourage proche des bienfaiteurs achètent alors un chapiteau et leur met à disposition pour soutenir leurs
rêves. C’est ainsi qu’apparaît le chapiteau Pétaouchnok. Et la belle aventure débute alors en Bretagne.
Les galapiats sont jeunes et fous... fous de vie ! Leur spectacle « Risque ZérO », leur festival « Tant qu’il y aura des Mouettes », les rencontres qu’ils provoquent, les ateliers
pédagogiques... tout transpire de la joie de vivre et de partager. Le Compagnie Galapiat achète un nouveau chapiteau, plus grand et mieux adapté à leur travail. La question se pose alors de
revendre Pétaouchnok, mais c’est une vraie chance d’avoir un chapiteau et l'idée de le garder l'emporte avec l'envie de partager ce lieu avec d'autres amis artistes. De plus, la Compagnie
Galapiat est amenée à tourner de plus en plus loin hors de Bretagne, et désireux d’entretenir la flamme qu’ils ont allumée, ils font appel à des amis qui partagent leurs idées et au sein de
l’association, un nouveau collectif se crée : composé de Alain Séradin, Maho Le Gac, Odilon Pindat, Marielle Lassalle, Jérôme Pont, Frédéric Vetel, Véronique Tuaillon, Maud Ambroise,
Cyril Le Penven et Renaud Vincent !
Une vraie philosophie de l’humain et du partage qui nous anime est développée au sein du collectif Pétaouchnok ! L’objectif est clair : faire vivre le Cirque en Bretagne ! Chercher les
occasions de rencontre, de partage et de création!... Et les demandes et les envies ne manquent pas !... Et l’énergie de ce nouveau collectif non plus !
Alors c’est parti...Ce n'est qu'un début.... et ils vécurent et vivent encore de très beaux moments... !
Les deux chapiteaux de l'association Galapiat à Langueux (22).
Le chapiteau, l’itinérance :
Pétaouchnok est un chapiteau rond de 18M de diamètre, avec un gradin semi- circulaire de 300 places. Gris et jaune dehors, noir et bleu dedans, avec son plancher rouge patiné et ses gradins
verts, la remorque-scène pour les musiciens, les lumières, il se veut chaleureux.
Il est notre espace de travail, mais il est avant tout un lieu d’accueil, dans le cadre des spectacles, des ateliers pédagogiques, des temps de rencontres, et dès que des passants curieux se
faufilent sous la toile pour passer un moment avec nous !
Le cirque par essence est itinérant, avec son chapiteau, ses convois, les caravanes. C’est amener le spectacle partout, surtout là où il n’y a pas de lieux de spectacle. Le mode de vie
nomade est particulier : il s'agit de toujours rester ouvert à la découverte de nouveaux endroits, de nouvelles personnes. Le campement est indissociable du chapiteau et nous vous invitons à
découvrir notre façon de vivre.
« Bienvenue ! Chez nous la porte est toujours ouverte. Notre vie ? Elle est simple : remplie de rêves, de performances physiques, de musique, d’éclats de rire... »

Les implantations en chapiteau :
« Être dans la mobilité et se présenter aux autres comme un étranger, c'est enrichir l'humanité de la présence de chacun. Quand tu places ta maison sur le terrain de l'autre, invité par quelqu'un et qu'à ton tour tu invites l'autre dans une maison provisoirement construite pour le recevoir, nous sommes vraiment au cœur d'un acte de partage. » CERVANTES.F in BOUCHAIN.P.
Ces moments sont à chaque fois uniques, imaginés et construits « à la carte » : variant de deux semaines à un mois, ils sont préparés en amont avec les structures qui souhaitent notre
venue, un maximum d’acteurs locaux, les habitants qui souhaitent participer.
L’implantation de un ou deux chapiteaux, le choix et le nombre de spectacles joués, les interventions dans d’autres lieux (cours d'école, hôpital, places de villages...), les ateliers
pédagogiques, les rencontres, les soirées organisées par nous ou par d’autres personnes, les mises à dispositions du/des chapiteaux à d’autres associations et/ou d’autres spectacles... tout
est possible avec le cirque !
« C'est quoi ce cirque!? », mai 2010, Paimpol (22).
Le Collectif Petaouchnok : les portraits
Un collectif avant tout, car nous avançons ensemble. Les décisions, le travail, tout est partagé, personne ne dirige et tout le monde est décisionnaire. Nous sommes à
tour de rôle artistes, pédagogues, techniciens, monteurs de chapiteau, administrateurs... Avec chacun ses spécialités, son caractère, ses envies, c’est souvent mouvementé, et lorsqu’on
place l’humain avant tout, alors ensemble, on commence à construire des choses intéressantes.
Artistes du collectif Pétaouchnok, salut final.
Alain Séradin (chargé de diffusion), après de
longues années dans le monde de
l’animation socioculturelle dans les collectivités locales (mairie, conseil
général et mouvements d’éducation populaire), Alain découvre le monde
artistique et notamment le Cirque grâce au parcours de son fils, artiste
dans la Cie Galapiat. Aujourd’hui Alain est donc chargé de diffusion et
coordinateur du projet.
Maho Le Gac (chef monteur, lumière et son, régie
générale), après une formation de
staffeur, décorateur, ornemaniste, il travaille dans le monde du cinéma. En
parallèle, il prend des cours de sculpture aux Beaux Arts. Ensuite, pendant
5 ans, il devient monteur de chapiteau, crée son association, achète son
propre chapiteau et un grand hangar qui servira à stocker et construire
des décors. Enfin, il travaille avec l’association Galapiat Cirque et est
engagé pour le collectif Pétaouchnok. C’est l’occasion pour lui d’offrir du
bonheur, faire du bien et donner des étincelles.
Odilon Pindat (acrobate au Trébuchet et à la
masse), né d’un père ingénieur et d’une
mère artiste peintre, il concilie grâce au cirque deux passions : la
recherche technique et l’artistique. 3 ans à l’ENACR (Ecole de Cirque de
Rosny-sous-Bois), 3 ans au CNAC (Centre National des Art du Cirque de
Châlons-en-Champagne), où il travaille l’acrobatie et met au point un
trébuchet, catapulte à contrepoids pour voltiger. Après avoir joué au
Festival Mondial du Cirque de Demain, il construit une version plus
petite, autonome du trébuchet qu’il inaugure chez les Galapiats. Pour lui,
le cirque réunit le plaisir d’inventer, de concevoir et le mystère du spectacle. Le projet
Pétaouchnok, c’est être en parallèle de la société, jouer, tester.
Marielle Lassalle (danseuse sur fil de fer et performance
graphique) : se forme au Conservatoire Régional de Danse de Paris, section «danse contemporaine ». Puis, inspirée par Philippe Découflé qui allie danse et cirque, elle aborde et se
spécialise dans le fil de fer au sein de différents centre: Fratellini, Balthazar (Montpellier), le Lido (Toulouse). En parallèle, elle dessine et au sein de Pétaouchnok, elle expérimente
des performances graphiques en particulier avec du sable.
Frédéric Vetel (jongleur de contact balles et bâton,
et équilibriste), découvre le monde du spectacle vers ses 19 ans, en Angleterre, où il rencontre pour la 1ère fois des jongleurs. Il ressent le besoin de travailler l'aspect gestuel,
le mouvement. Il passe alors deux ans à l'école de cirque de Mougins, un an à Lomme, puis un stage à Stockholm et neuf mois à Kiev pour travailler les équilibres sur mains. Il joue dans la
rue, à l'opéra et dans une compagnie de danse. Et puis, il part huit mois en Afrique de l'ouest jouer simplement dans des villages. Il travaille actuellement dans deux projets,
le collectif Pétaouchnok et la Cie Mo3. Pour lui, l'artistique est un moyen d'expression, un langage universel, il permet de communiquer. Dans un monde difficile, il soulage les gens.
Véronique Tuaillon (clown), est clown
hospitalier depuis juillet 2006 au CHU de Grenoble avec l'association "Soleil Rouge, des clowns à l'hôpital". Elle est également auteur et interprète du spectacle "Aïe love You et je même
pas mal". Elle fut aussi clown du Cirque Melem durant deux saisons (2007- 2008) et enseignante au CNAC de 1999 à 2005 en aériens et "travail sur le mouvement". En 1995, elle crée une école du
cirque de loisirs où elle enseigne aux enfants durant cinq ans. Véronique est pédagogue, titulaire d’une licence STAPS. Compétitrice en acro-sport (portés acrobatiques), elle touche d’autres
approches du mouvement et rencontre la danse
contemporaine, approche le yoga et la sophrologie. Elle essaie de retrouver l'émerveillement de l'enfance et de le partager.
Maud Ambroise (voltige au mât pendulaire), a
pratiqué le Cirque en loisirs depuis toute petite à l’ENACR (Rosny-sous-Bois), où elle admire les prouesses d’artistes en herbe et elle nourrit la volonté de suivre ce chemin : quinze ans
d’école loisirs, six mois à l’école de cirque du Lido à Toulouse, trois ans à l’ENACR en formation professionnelle, et trois ans au CNAC (Châlons-en-Champagne). Au cours de ces formations,
elle joue en rue avec des collègues, puis créé et joue un solo en rue « Quand on y
songe », avant de rejoindre le projet Pétaouchnok. Pour elle, le spectacle, c’est la défense des rêves, des joies, des espoirs, de l’humain.
Renaud Vincent (musicien saxophone, mélodica,
samplers), Artisan musicien, il intègre le conservatoire de musique de Chambéry. Il développe en parallèle son travail de composition et d'arrangements dans diverses formations : Out
is (création musicale in situ), Danguba (fanfare balkanique), Sviti (punk jazz), Hermann Stakhaby (musique contemporaine). Il choisit de recentrer son travail sur la création originale et les
rencontres interdisciplinaires. Le projet Pétaouchnok répond à cette envie. L'intérêt des rencontres autant artistiques qu’humaines...
Cyril Le Penven (musicien contrebasse, basse, percussions,
harmonium), est
musicien, chanteur, compositeur, et débute sa carrière à l'âge de 19
ans. Il a eu l'opportunité de jouer avec les Nonnes Troppo, les VRP, les
Pires, Ouf, la puce respire à l'oreille du monde, également en Jazz,
musique traditionnelle bretonne, des pays d' Europe de l'Est. Mais aussi
Salsa et Jazz avec Livia Monterrey y la Mekanica, Skrilh Jazrt. Son
engouement pour la nature l'amène à évoluer aussi dans des spectacles
à l'extérieur, dans les arbres "Tronc Commun" et "La tête en l'air, les
pieds dans l'herbe".
Le spectacle, les spectacles, les impromptus :
Spectacle Pétaouchnok : « C’est le chapiteau de Rosalie ! Entrez, entrez, soyez les bienvenus et venez découvrir le petit monde qui l’a suivi ! » .
Dans une ambiance chaleureuse, orchestré par Rosalie la clown et accompagné par la musique jouée en live, vous découvrirez des univers poétiques, des instants festifs, impressionnants et
passerez un très beau moment.
Clown, acrobate, voltigeurs, fildefériste, jongleurs, musiciens embarquent le public de façon simple et drôle. Spectacle de 1h30 pour 300 personnes, tout public.
« Il vous est promis des choses à rire et à réfléchir, des choses à rêver et à pleurer avec de la poésie, de l’émotion, des performances physiques... ». Le Télégramme
Spectacle des Baltringues* :
Le cirque dislexique vous présente ce moment impressionnant, énergique, drôle, et total foutrac! Nous jouons un spectacle de montage de chapiteau. Performance à vous couper le souffle, là où il n’y avait rien, nous faisons « sortir de terre » un chapiteau en 30 minutes !
*def : monteur de chapiteau.
Rosalie, « Aïe love You, je même pas mal » : solo de clown, tout public à partir de 8 ans. Rosalie, clown un peu trop grande, maladroite et démantibulée, rêve qu’un homme l’aime. Ce soir elle a sorti le grand jeu et ira jusqu’au bout pour le séduire. Toujours sur le fil du rasoir mais armée de dents de diamant, elle nous renvoie à l’amour, la séduction et la solitude.
Impromptus : nous appelons ainsi les différentes présentations que nous faisons un peu partout en extérieurs (cours d’école, place de village, centre d’un quartier... etc.).
Nous sommes toujours ouverts aux propositions pour investir différents lieux ! Tous nos agrès sont facilement déplaçables et avec un peu d’imagination, nous transformons l’espace d’un instant
n’importe quel endroit en lieu de spectacle.
Rencontres : nous proposons également des répétitions publiques et/ou des temps de rencontre où le public est invité à parler avec nous, nous poser des questions.
Les ateliers pédagogiques :
« Un des enjeux de l’enseignement des arts du cirque réside dans la recherche d’une création artistique originale au sein de laquelle les élèves ont la possibilité de réaliser leurs propres défis, leurs propres prouesses, d’interroger et de remettre en cause eux- mêmes les lois de la nature (et/ou bouleverser les codes sociaux établis) et de s’en affranchir devant leurs camarades afin de les émouvoir. » Bruno Armengol, professeur d'EPS spécialisé cirque.
De 2 à 5 ans, des parcours d’éveil. En nous basant sur une histoire, nous les faisons évoluer avec différentes démarches, différents enjeux (marcher sur un banc, passer sous un pont,
marcher dans des cerceaux, sauter dans une piscine imaginaire (un gros tapi bleu), imiter la grenouille...). Le tout agrémenté de chansons apprises et d’ambiance sonore créée avec eux.
A partir de 5 ans, nous proposons des initiations aux différentes techniques du cirque agrémentées de jeux, expression corporelle, musique... Nous faisons appel à l’imagination de chaque
enfant, prises d’initiatives pour soi-même et pour le groupe, écoute des autres. Si possible, et toujours étroitement accompagné, nous proposons à l’enfant d’être son propre auteur et qu’il
trouve ses propres figures, se pose ses propres défis.
Disciplines proposées :
Acrobatie au sol et portés : figures seul ou à plusieurs, se porter, s’entraider. Jonglage et manipulation d’objets : travailler la coordination, trouver différents points de contacts (points
d’équilibre sur le corps), jouer à détourner des objets du quotidien.
Fil de fer et équilibres : trouver l’équilibre dans différentes positions et sur différents objets, se parer. Mât pendulaire : grimper, tourner, se balancer, seul ou à plusieurs, se
sécuriser.
Musique : tenir un rythme, chanter, créer une ambiance sonore qui pourra accompagner les numéros des copains.
Ces ateliers peuvent être uniques ou sur plusieurs séances et amener vers une représentation. Car qui dit « cirque », dit « spectacle » et c’est toujours un très beau moment que de voir les enfants présenter leurs créations. Pour cela nous proposons donc ces ateliers, sur la durée de l’implantation avec au final la présentation du spectacle des enfants devant les parents.
Le cirque contient de nombreuses qualités pédagogiques, il fait appel :
* Au physique : compréhension de son corps (muscles, articulations...), de ses capacités/ progression, coordination, conscience de l’espace et de soi dans l’espace, équilibre, maîtrise du
risque
* Au psychique : concentration, écoute et compréhension de l’enjeu, mémorisation, imagination, confiance en soi
* Au social : fonctionner en groupe, accepter le regard des autres, être spectateur respectueux, s’entraider et parer, avoir confiance en l’autre, respecter le matériel
La non violence, une force pour agir :
En partenariat avec le MAN (Mouvement pour une Alternative Non-violente), l"association Sitting Bool, la Fondation de France, Le Grand Pré, Bleu Pluriel.
En accord, avec l’exposition déjà existante, nous souhaitons impliquer entièrement les jeunes des collèges où nous interviendrons. Pour cela nous nous implanterons (sans le chapiteau,
seulement les caravanes) à l’intérieur même des collèges, créant ainsi un espace de vie original et suscitant une première curiosité au sein des établissements et auprès des jeunes et
des professeurs. Ainsi, après une présentation de l’exposition, nous leur expliquerons que les artistes doivent créer des numéros autour des différents thèmes abordés. Nous aurons alors
besoin d’eux pour imaginer et créer.
Nous appelons cette démarche : « Cirque forum », en référence au théâtre forum, car en réalité le but est de les amener au dialogue, l’échange entre eux et avec nous, et aussi
l’expression de chacun. Exprimer les violences connues et/ou ressenties au quotidien, la recherche de solutions face aux problèmes, puis mettre en scène grâce à leurs idées, leur regard
extérieur.
La présentation des numéros en fin de parcours reste essentiel, c’est un cadeau, le fruit d’une création collective. Enfin le but est de montrer aux jeunes que la non-violence, loin d"être
une attitude de faiblesse est une force tournée vers l"action, et l"expression, une source de création.
Projet à Boutdeville et sur l’agglomération Briochine :
En mai 2012, la Briqueterie fêtera ses 10 ans. Nous souhaitons proposer au musée, à la Ville de Langueux et à l'agglomération de St Brieuc de travailler à une belle fête en 2012 : une journée folle qui referait vivre Boutdeville et le quartier des Grêves dans les années 30. Une fresque historique façon galapiat/Pétaouchnok, avec des bénévoles- acteurs, des circassiens partout, qui travaillent à la Briqueterie, au Petit Train, dans les cafés des grêves...
D'ici-là, et pour sensibiliser la population à ce gros projet et faire vivre l'espace de Boutdeville, nous souhaitons proposer des présentations d'étapes de travail une fois par mois. Un lieu magique pour des présentations de formes simples, de cirque ou de musique. Un rendez-vous régulier pourra habituer le public à venir à Boutdeville et permettre à de jeunes artistes de présenter leurs travaux en cours.
Cet espace d'accueil, de présentation, c'est aussi l'occasion pour nous de soutenir la jeune création, d'aider les plus jeunes à présenter leur travail. Ce volet de projet pourra progressivement se développer en accueil en résidence informelle pour des créations.
Partenaires : Association Marée Haute, OCL, la Briqueterie, Association du Petit Train, Agglomération de St Brieuc, Bibliothèque de Langueux.
L’AMACCA :
Le projet Pétaouchnok réfléchit très activement à la création d'une AMACCA (Associations pour le Maintien des Alternatives en matière de Culture et de Création Artistique) pour financer
les projets et associer des personnes intéressées par le soutien aux projets culturels.
Ce modèle économique inspiré des AMAP (Association pour le maintien d'une agriculture paysanne), constitue pour ses promoteurs une possibilité de tisser des liens plus profonds entre les
citoyens et des projets artistiques et culturels qui ont du mal à trouver leur place dans un système économique fondé sur le profit. Leur fonctionnement est basé sur le micromécennat de
citoyens-spectateurs-producteurs. Ces principes communs ouvrent ainsi la voie à la création de nouveaux réseaux indispensables.
Cette association permettra également à ces personnes associées de s'investir dans les projets comme les implantations, les cartes blanches ou le festival tant qu'il y aura des Mouettes en
tant que bénévole-acteur.
EXTRAITS DE REVUE DE PRESSE
Le Télégramme, Le 1er décembre 2009
Le Télégramme, le 9 décembre 2009
Ouest France, Le 12 décembre 2009
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